Ia pirate windows 11 sur un processeur oublié : l'aube d'une nouvelle ère ?
L'impensable s'est produit : Windows 11, un système d'exploitation notoirement restrictif, a été démarré avec succès sur une plateforme matériel officiellement abandonnée. Le coup de maître ? Une intelligence artificielle, baptisée Claude, a orchestré cette prouesse technique, ouvrant une brèche potentiellement majeure dans le contrôle des fabricants sur l'écosystème informatique.

Un processeur de datacenter défiant les normes
L'exploit repose sur un processeur Intel Core i9-273PQE, un modèle destiné aux environnements professionnels et embarqués, loin des circuits imprimés grand public. Avec ses 12 cœurs et 24 threads grâce à l'hyperthreading, il offre une puissance de calcul respectable, mais Intel a délibérément bloqué son utilisation sur les cartes mères conventionnelles, rendant l'installation de Windows 11 impossible par les voies officielles. Une décision opaque, justifiée par des considérations de compatibilité et de support, mais qui a visiblement stimulé la curiosité d'un ingénieur.
Le tour de force réside dans l'utilisation de Claude, une IA conversationnelle, pour modifier le firmware du système. L'objectif était de tromper la carte mère Asus Z790, en lui faisant croire que le processeur était un modèle Raptor Lake, une architecture plus récente et compatible. Ce subterfuge a permis d'initialiser correctement des composants critiques tels que la mémoire vive, grâce à la manipulation du FSP-M (Intel Firmware Support Package), le logiciel chargé de préparer le système au démarrage.
L'IA a donc simulé des paramètres d'une architecture compatible, contournant ainsi les erreurs fatales qui empêchaient le lancement de Windows 11. Après plusieurs tentatives infructueuses, le système a finalement démarré, marquant une victoire retentissante pour l'ingéniosité humaine et le potentiel de l'IA dans le domaine de l'ingénierie inverse.
Le protagoniste, dont l'identité reste confidentielle, a qualifié cet événement de